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Le livre du voyage
Prom Nights from Hell
The Collapse of Western Civilization: A View from the Future
Le Jeûne
Le petit guide de la cure de raisin
Le Libraire De Selinonte
Benedict Cumberbatch: The Biography
Exploration Fawcett: Journey to the Lost City of Z
Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire
Le tour du monde en 80 jours
Professeur Cherche élève Ayant Désir De Sauver Le Monde
Elif Gibi Sevmek
Hikâyem Paramparça
The Enchantress of Florence
Anglais BTS 1re & 2e années Active Business Culture
Réussir le commentaire grammatical de textes
Epreuve de traduction en anglais
Le commentaire littéraire anglais - Close Reading
Réussir l'épreuve de leçon au CAPES d'anglais - Sujets corrigés et commentés
Le pouvoir politique et sa représentation - Royaume-Uni, Etats-Unis


Syringa Smyrna's favorite books »

dimanche 4 janvier 2015

Le livre du voyage - Bernard Werber

« Bonjour, lecteur.
Tu me vois.
Je te vois aussi.
Tu as un visage lisse aux yeux humides. »

« Notre contact s’est aussi établi au niveau de la couverture.
Je sens tes doigts contre mon dos,
tes pouces contre mes deux tranches.
Ca me chatouille un peu d’ailleurs. »

« La particularité de ce voyage, c’est que tu en es le héros principal.
Tu l’as déjà été.
Mais c’était jusque là, comment dire, plus…
Indirect.
On ne te l’avait jamais signalé mais :
Jonathan Livingstone du roman de Richard Bach c’était déjà toi.
De même que le Petit Prince de Saint-Exupéry, l’homme qui voulut être roi de Kipling, pe prophète de Khalil Gibran, le messie de Dune et Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll. »

« Lis-moi comme un conte.
C’est ainsi que je serai le plus caressant à tes pupilles. »

« Parfois les objets peuvent venir en aide aux être dotés de conscience. »

« Je ne suis formé que de fines tranches de cellulose provenant des forêts norvégiennes. Ces mots ne sont que des signes tracés à l’encre de Chine extraite de quelques pieuvres asiatiques malchanceuses.
Cependant, la manière dont ils sont agencés pour former des phrases peuvent chanter à tes oreilles sont capables, non seulement de changer ta perception de cet instant,
mais de te changer toi et donc
de changer le monde. »

« Ecoute la vois du livre. »

« Je peux être beaucoup si tu le désires.
Quelque chose que tu pourras consulter sans cesse où que tu sois.
Quelque chose qui ne te laissera jamais ni seul ni sans sortie de secours.
Un ami de papier. »

« Le lieu où tu vas me lire sera un lieu de quiétude.
Il faut que cet endroit soit rempli de bonnes ondes.
C’est peut-être ton appartement, un café, une bibliothèque, ton lieu de travail, ton lieu de vacances.
Ou bien un wagon de métro, un bus, un train, un avion ou un bateau. 
Cet endroit doit être suffisamment éclairé, suffisamment aéré, suffisamment silencieux pour que tu l’oublies. »

« Je crois que vous, les humains, vous êtes tous un peu jaloux les uns des autres, alors vous ne vous incitez pas mutuellement à monter vos meilleurs côtés »

« Les nuages, tu ne l’avais jamais remarqué, ont leur langage. »

« Vous, les humains, dès que vous êtes réunis en un lieu exigu, vous finissez toujours par vous taper dessus. »

« Lors d’une réunion des grands livres classiques, il paraît que certains romans ont évoqué la possibilité que vous ne soyez pas  des animaux sociaux, mais plutôt des animaux solitaires qui se forcent à être ensemble. »

« Pourtant, si j’avais pu assister à leurs débats, je leur aurais dit qu’en fait pour moi les humains sont plutôt en voie de socialisation. »

« Dis-lui qu’il suffit simplement de le vouloir pour pouvoir décoller.
Comment ça, pourquoi je ne lui en parle pas moi-même ?
Mais parce que moi je ne sui qu’un livre.
Je ne peux agir que sur ceux qui me lisent.
Il ne viendrait jamais à l’idée de cette fille qu’il est possible de trouver un réconfort dans un livre. »

« Tous ceux qui proposent la même chose que moi m’inquiètent, »

« Dis-lui que les livres ont la puissance que leur accorde leur lecteur et que celle-ci peut être sans fin. »

« Le doute et la curiosité sont plus forts que la croyance et l’érudition. »

« Autrefois, « im-bécille » signifiait « qui n’a pas de béquille ».
Un imbécile est quelqu’un qui n’a aucun tuteur, aucun bâton, aucune béquille pour le faire tenir droit.
Il trébuche mais, au moins, il avance, et il avance seul.
Imbécile : c’est en fait le plus beau compliment que tu pouvais recevoir. »

« Pour l’instant, je serai un peu comme un agent immobilier venu te livrer la clef.
Ce qu’il y a d’extraordinaire dans ce « chez-toi », c’est que tu vas le fabriquer avec ton imagination et ta capacité de construction.
Il faut tout d’abord une zone dégagée. »

« Tu es doté aussi de cinq sens spirituels : émotion, imagination, intuition, conscience, inspiration. »

« Tu apprends que les idées sont comme des êtres indépendants. »

« La présence tiède de tes amis est comme un grand manteau qui te protège. »

« Aime tes ennemis, c’est le meilleur moyen de leur porter sur les nerfs. »

« Il faut toujours remercier ses ennemis. Sans eux, tu n’évoluerais pas. »

« Le Système est trop grand, trop lourd, trop ancien, trop complexe. »

« N’oublie pas que le mot « maladie » vient de « mal à dire. »

« Elle concède que quelques sociétés tribales maintiennent un certain cérémonial autour d’elle. Là-bas, les enfants sont éduqués à l’accepter et à la respecter. »

« A force de cacher vos dépouilles dans des cercueils hermétiques, les asticots ne peuvent même plus vous manger.
Vos chairs mortes ne fertilisent plus le sol et ne retournent plus au cycle de la nature.
Il faut que les hommes comprennent à quel point ils ont tort de ne pas l’accepter. »

« Tu as peut-être peur de pas avoir réalisé ce que tu devais faire. »

« Finalement, ce que te fait peur dans la mort, c’est que quelqu’un d’aussi important que toi n’existe plus… »

« L’humour est plus fort que la mort. »

« Il est gêné par le regard libre que tu portes sur toi-même. »

« Nous voici sur une plage de sable fin et tiède au bord d’un lac.
Les couleurs sont pastel.
L’eau est turquoise avec des reflets lilas.
Tu entends une musique sur un accord en la.
C’est une mélodie essentiellement dominée par des instruments à cordes : harpe, mandoline, guitare, violon léger.
On pense à Vivaldi. »

« Ils te disent qu’ils rêvent en permanence.
Ils t’expliquent que la moitié de leur cerveau dort pendant que l’autre moitié est active.
Si bien qu’au moment où ils jouent avec toi, ils sont aussi en train de rêver. »

« Pour les décrypter, il faut savoir que, dans le dessin du chiffre,
les courbes représentent l’amour,
les traits horizontaux l’attachement,
les croisements les choix. »

« Tu lui demandes qui elle est.
Elle préfère te dire qui tu es « toi ».
Elle te parle de toi et tu es étonné qu’elle en sache autant sur tes secrets les plus intimes. »

« Si l’école t’a préparé à gérer les difficultés, il aurait aussi fallu qu’elle te prépare à gérer les succès. »

Le livre du voyage – Bernard Werber

dimanche 28 décembre 2014

Le tour du monde en 80 jours – Jules Verne


« C’était un homme qui avait dû voyager partout, - en esprit, tout au moins. »



« On ne connaissait à Phileas Fogg ni femme ni enfants, - ce qui peut arriver aux gens les plus honnêtes, - ni parents ni amis, - ce qui est plus rare en vérité. »



« Un garçon âgé d’une trentaine d’années se montra et salua.

‘Vous êtes Français et vous vous nommez John ? lui demanda Phileas Fogg.

-Jean, n’en déplaise à monsieur, répondit le nouveau venu, Jean Passepartout, un surnom qui m’est resté, et que justifiait mon aptitude naturelle à me tirer d’affaire. »



« Il convient de dire ici que les ‘bonhommes’ de Mme Tussaud sont des figures de cire, fort visitées à Londres, et auxquelles il ne manque vraiment que la parole. »



« Il ne se permettait aucun geste superflu. On ne l’avait jamais vu ému ni troublé. C’était l’homme le moins hâté du monde, mais il arrivait toujours à temps. Toutefois, on comprendra qu’il vécût seul et pour ainsi dire en dehors de toute relation sociale. Il savait que dans la vie il faut faire la part des frottements, et comme les frottements retardent, il ne se frottait à personne. »



« Là, un domestique lui remit le Times non coupé, dont Phileas Fogg opéra le laborieux dépliage avec une sûreté de main qui dénotait une grande habitude de cette difficile opération. »



« Un minimum bien employé suffit à tout. »



« Un bon Anglais ne plaisante jamais, quand il s’agit d’une chose aussi sérieuse qu’un pari, répondit Phileas Fogg. Je parie vingt mille livres contre qui voudra que je ferai le tour de la terre en quatre-vingts jours ou moins, soit dix-neuf cent vingt heures ou cent quinze mille deux cents minutes. Acceptez-vous ? »



« On sait  l’intérêt que l’on porte en Angleterre à tout ce qui touche à la géographie. »



« Parier est dans le tempérament anglais. »



« Puis il se fit servir à déjeuner dans sa cabine. Quant à voir la ville, il n’y pensait même pas, étant de cette race d’Anglais qui font visiter par leur domestique les pays qu’ils traversent. »



« Très curieux, très curieux ! se disait Passepartout en revenant à bord. Je m’aperçois qu’il n’est pas inutile de voyager, si l’on veut voir du nouveau. »



« Il ne voyageait pas, il décrivait une circonférence. »



« Derrière eux, quelques brahmanes, dans toute la somptuosité de leur costume oriental, traînaient une femme qui se soutenait à peine.

Cette femme était jeune, blanche comme une Européenne. Sa tête, son cou, ses épaules, ses oreilles, ses bras, ses mains, ses orteils étaient surchargés de bijoux, colliers, bracelets, boucles et bagues. Une tunique lamée d’or, recouverte d’une mousseline légère, dessinait les contours de sa taille. »



« La chance qui nous échappe peut se représenter au moment suprême. »



« Il se fit comme une résurrection dans cette foule assoupie. »



« Mrs. Aouda remercia ses sauveurs avec effusion, par ses larmes plus que par ses paroles. Ses beaux yeux, mieux que ses lèvres, furent les interprètes de sa reconnaissance. »



« Il accomplissait envers elle les devoirs de la politesse la plus stricte, mais avec la grâce et l’imprévu d’un automate dont les mouvements auraient été combinés pour cet usage. »



« Toutefois, ses grands yeux ‘limpides comme les lacs sacrés de l’Himalaya’ ! Mais l’intraitable Fogg, aussi boutonné que jamais, ne semblait point homme à se jeter dans ce lac. »



« Le développement panoramique de ces îles était superbe. D’immenses forêts de lataniers, d’arecs, de bambousiers, de muscadiers, de tecks, de gigantesques mimosées, de fougères arborescentes, couvraient le pays en premier plan, et en arrière se profilait l’élégante silhouette des montagnes. »



« Les montagnes, c’est-à-dire les profils, lui manquent. »



« Pendant les journées du 3 et du 4 novembre, ce fut une sorte de tempête. »



« Dans ce singulier pays, où les hommes ne sont certainement pas à la hauteur des institutions, tout se fait ‘carrément’, les villes, les maisons et les sottises. »



« ce voyage, si fécond en déconvenues. »



« En effet, en marchant vers l’est, Phileas Fogg allait au-devant du soleil, et, par conséquent, les jours diminuaient pour lui d’autant de fois quatre minutes qu’il franchissait de degrés dans cette direction. Or, on compte trois cent soixante degrés, multipliés par quatre minutes, donnent précisément vingt-quatre heures, - c’est-à-dire ce jour inconsciemment gagné. »



« En vérité, ne ferait-on pas, pour moins que cela, le Tour du Monde ? »

« C’était un homme qui avait dû voyager partout, - en esprit, tout au moins. »

« On ne connaissait à Phileas Fogg ni femme ni enfants, - ce qui peut arriver aux gens les plus honnêtes, - ni parents ni amis, - ce qui est plus rare en vérité. »

« Un garçon âgé d’une trentaine d’années se montra et salua.
‘Vous êtes Français et vous vous nommez John ? lui demanda Phileas Fogg.
-Jean, n’en déplaise à monsieur, répondit le nouveau venu, Jean Passepartout, un surnom qui m’est resté, et que justifiait mon aptitude naturelle à me tirer d’affaire. »

« Il convient de dire ici que les ‘bonhommes’ de Mme Tussaud sont des figures de cire, fort visitées à Londres, et auxquelles il ne manque vraiment que la parole. »

« Il ne se permettait aucun geste superflu. On ne l’avait jamais vu ému ni troublé. C’était l’homme le moins hâté du monde, mais il arrivait toujours à temps. Toutefois, on comprendra qu’il vécût seul et pour ainsi dire en dehors de toute relation sociale. Il savait que dans la vie il faut faire la part des frottements, et comme les frottements retardent, il ne se frottait à personne. »

« Là, un domestique lui remit le Times non coupé, dont Phileas Fogg opéra le laborieux dépliage avec une sûreté de main qui dénotait une grande habitude de cette difficile opération. »

« Un minimum bien employé suffit à tout. »

« Un bon Anglais ne plaisante jamais, quand il s’agit d’une chose aussi sérieuse qu’un pari, répondit Phileas Fogg. Je parie vingt mille livres contre qui voudra que je ferai le tour de la terre en quatre-vingts jours ou moins, soit dix-neuf cent vingt heures ou cent quinze mille deux cents minutes. Acceptez-vous ? »

« On sait  l’intérêt que l’on porte en Angleterre à tout ce qui touche à la géographie. »

« Parier est dans le tempérament anglais. »

« Puis il se fit servir à déjeuner dans sa cabine. Quant à voir la ville, il n’y pensait même pas, étant de cette race d’Anglais qui font visiter par leur domestique les pays qu’ils traversent. »

« Très curieux, très curieux ! se disait Passepartout en revenant à bord. Je m’aperçois qu’il n’est pas inutile de voyager, si l’on veut voir du nouveau. »

« Il ne voyageait pas, il décrivait une circonférence. »

« Derrière eux, quelques brahmanes, dans toute la somptuosité de leur costume oriental, traînaient une femme qui se soutenait à peine.
Cette femme était jeune, blanche comme une Européenne. Sa tête, son cou, ses épaules, ses oreilles, ses bras, ses mains, ses orteils étaient surchargés de bijoux, colliers, bracelets, boucles et bagues. Une tunique lamée d’or, recouverte d’une mousseline légère, dessinait les contours de sa taille. »

« La chance qui nous échappe peut se représenter au moment suprême. »

« Il se fit comme une résurrection dans cette foule assoupie. »

« Mrs. Aouda remercia ses sauveurs avec effusion, par ses larmes plus que par ses paroles. Ses beaux yeux, mieux que ses lèvres, furent les interprètes de sa reconnaissance. »

« Il accomplissait envers elle les devoirs de la politesse la plus stricte, mais avec la grâce et l’imprévu d’un automate dont les mouvements auraient été combinés pour cet usage. »

« Toutefois, ses grands yeux ‘limpides comme les lacs sacrés de l’Himalaya’ ! Mais l’intraitable Fogg, aussi boutonné que jamais, ne semblait point homme à se jeter dans ce lac. »

« Le développement panoramique de ces îles était superbe. D’immenses forêts de lataniers, d’arecs, de bambousiers, de muscadiers, de tecks, de gigantesques mimosées, de fougères arborescentes, couvraient le pays en premier plan, et en arrière se profilait l’élégante silhouette des montagnes. »

« Les montagnes, c’est-à-dire les profils, lui manquent. »

« Pendant les journées du 3 et du 4 novembre, ce fut une sorte de tempête. »

« Dans ce singulier pays, où les hommes ne sont certainement pas à la hauteur des institutions, tout se fait ‘carrément’, les villes, les maisons et les sottises. »

« ce voyage, si fécond en déconvenues. »

« En effet, en marchant vers l’est, Phileas Fogg allait au-devant du soleil, et, par conséquent, les jours diminuaient pour lui d’autant de fois quatre minutes qu’il franchissait de degrés dans cette direction. Or, on compte trois cent soixante degrés, multipliés par quatre minutes, donnent précisément vingt-quatre heures, - c’est-à-dire ce jour inconsciemment gagné. »

« En vérité, ne ferait-on pas, pour moins que cela, le Tour du Monde ? »

Le tour du monde en 80 jours – Jules Verne

PROM NIGHTS FROM HELL – Paranormal prom stories by five extraordinary authors – Meg Cabot / Kim Harrison / Michele Jaffe / Stephenie Meyer / Lauren Myracle

« But I know he’s here. I can feel him. »

« I mean, the guy looks like he walked straight out of an Abercrombie & Fitch catalog or something. You can’t trust a guy who’s that, well, perfect. »

« And okay, she’s never been the shiniest fork in the drawer. »

« What I don’t know about girls could fill the East River. »

« It doesn’t seem to occur to him that the last thing a guy my age is likely to be doing in a girl’s bedroom at two in the morning is homework. »

The Exterminator’s Daughter – Meg Cabot

« His laugh made me think of dead leaves. »

« My question had been a conversation opener. »

« Desperate for a heart-stopping romance, no matter the cost ? »

« My grief was my own, a skeleton that would rattle forever within me. »

The Corsage – Lauren Myracle

« ‘My apologies’ he said, taking my hand, and my breath caught, not because he was touching me, but because his accent wasn’t Midwestern. Sort of a slow, soft exhalation laced with a crisp preciseness that told of taste and sophistication. I could almost hear the clink of crystal and soft laughter in it, the comforting sounds that more often than not had lulled me to sleep as the waves pushed on the beach. »

Madison Avery and the Dim Reaper – Kim Harrison

« He hit her with one of his half smiles, too cool to pull out a big grin. »

« Miranda wondered if everyone had a voice in their head permanently set to the U-Suck channel. »

« Because I know what it’s like to be far from home, alone, trying to fit in. And to never be able to tell anyone the truth abut who you are »

Kiss and Tell – Michele Jaffe

« Is there some kind of girl-law that demands they spend a certain percentage of every event in the bathroom together ? »

« She was a walking contradiction in more ways than height – both dark and light with her inky hair and chalky skin, both delicate and hard with her tiny, sharp features, and both inviting and repellent with the mesmerizing undulations of her body under the hostile expression on her face.
Only one thing about her was not ambiguous – her dress was, without question, a work of art : Bright red tongues of leather flame bared her pale shoulders and licked down her willowy curves until they kissed the floor. As she crossed the dance floor, female eyes followed the pathway of the dress with envy and male eyes followed it with lust. 
There was another phenomenon that followed her ; as the girl in the fiery dress passed through the dancers, little gasps of horror and pain and embarassment rippled out from around her in strange eddies that could only be coincidence. A high heel cracked, twisting the ankle inside it. A satin dress split along a seam from thigh to waist. A contact lens popped out and was lost on the dirty floor. A vital bra strap snapped in two. A wallet slipped from a pocket. An unexpected cramp announced an early period. A borrowed necklace scattered in a shower of pearls to the floor. »

Hell on Earth – Stephenie Meyer

PROM NIGHTS FROM HELL – Paranormal prom stories by five extraordinary authors – Meg Cabot / Kim Harrison / Michele Jaffe / Stephenie Meyer / Lauren Myracle

The collapse of Western Civilization – A View from the Future by Naomi Oreskes and Erik M. Conway


« Science fiction writers construct an imaginary future ; historians attempt to reconstruct the past. »



« Knowledge did not translate into power. »



« In the 1970’s, scientists began to recognize that human activities were changing the physical and biological functions of the planet in consequential ways. »



« Meanwhile, , a different version of denial emerged in non-industrialized nations, which argued that the threat of climate change was being used to prevent their development. »



« artists were among the first to truly grasp the significance of the changes that were occuring. »



« While reductionism proved powerful in many domains, particularly quantum physics and medical diagnostics, it impeded investigations of complex systems. »



« Western scientists built an intellectual culture based on the premise that it was worse to fool oneself into believing in something that did not exist than not to believe in something that did. »



« A key attribute of the period was that power did not reside in the hands of those who understood the climate system, but rather in political, economic, and social institutions that had a strong interest in maintaining the use of fossil fuels. »



« The American people had been persuaded, in the words of U.S.  President Ronald Reagan (r.1980-1988), that government was « the problem, not the solution. »



« By blocking anticipatory acton, neoliberalists did more than expose the tragic flaws in their own system : they fostered expansion of the forms of governance they most abhorred. »



« Baconianism. A philosophy, generally attributed to the English jurist Sir Francis Bacon (1561-1626), that held that through experience, observation, and experiment, one could gather reliable knowledge about the natural world and this knwoledge would empower its holder. »



« Writing from the perspective of a future historian solved that problem. Viewing things in hindsight gives you emotional distance. »



« There will be a future for humanity, even if one no longer dominated by « Western Culture. »



« authoritarian states may well find it easier to make the changes necessary to survive rapid climate change. »



« The challenge is always to determine what is needed in any given situation. »



« It’s way too late for precaution. Now we are talking about damage control. »



« You have to have chutzpah to write any book. Or to stand in a classroom and expect students to listen. Strangely enough, they do, and sometimes they even thank you. Readers, too. »



« Hmm… you can’t predict what your readers will take away. Books are like a message in a bottle. You hope someone will open it, read it, and get the message. Whatever that is. »



The collapse of Western Civilization – A View from the Future by Naomi Oreskes and Erik M. Conway


samedi 9 août 2014

Le Jeûne - Gisbert Bölling

« Manger trop est tout simplement contraire au bon sens de l’économie métabolique : nous faisons travailler l’organisme pour rien en l’empêchant de faire son travail.
Manger trop est contraire au bon sens écologique : nous spolions la planète pour rien.
Manger trop est contraire au bon sens politique : nous privons d’autres de leur minimum vital.
Tous ces arguments parlent aussi en faveur du végétarisme, puisqu’il faut en moyenne 10 calories végétales pour produire une calorie animale ! »

«Pour qu’une journée soit une bonne journée, il faut, un temps d’activités physiques, un temps d’activités intellectuelles, un temps d’activités créatives, un temps de tendresse ou de convivialité, un temps pour l’enfant en nous et un émerveillement. Contrôlez ceci à cinq heures de l’après-midi, cela vous laisse le temps de chercher ce qui manque pour que cette journée soit une bonne journée et que nous n’ayez pas besoin de « bouffer » pour combler le manque. »

Le Jeûne – Gisbert Bölling

mardi 5 août 2014

Le petit guide de la cure de raisin - Claude Aubert


« 10 conseils pour tirer le maximum de profit d’une cure de raisin

-Prévoir dans la mesure du possible, une période et un environnement humain favorables (stress et conflits réduits au maximum)

-Manger légèrement pendant les deux jours précédents le début de la cure (l’idéal est de jeûner, surtout avant une cure longue).

-Effectuer un lavement (à défaut, prendre un purgatif) le premier jour de la cure ; renouveler si possible le lavement els 2 ou 3 jours suivants.

-Choisir du raisin de culture biologique bien mûr. Prendre 2 ou 3 variétés pour rompre la monotonie (dont, si possible, du chasselas). Eviter les variétés à grosses peaux. Bien laver le raisin avant de le manger.

-Manger à sa faim, sans se restreindre ni se forcer. Répartir la quantité journalière (1 à 2 kg en moynne) en 6 ou 7 petits repas.

-Avaler une partie des peaux et pépins, sans mâcher ces derniers.

-En cas de dégoût du raisin, cessez d’en manger jusqu’à ce que l’appétit revienne.

-Faire chaque jour au moins un peu d’exercice (marche, vélo, jardinage, bricolage, sport non violent).

-Reprendre très progressivement l’alimentation après la cure.

-Pour les cures longues il est conseillé d’être suivi par un médecin. »

Le petit guide de la cure de raisin – Claude Aubert

Le libraire de Sélinonte - Roberto Vecchioni

« ‘Aimer’, par exemple, possède pour tous une seule signification. Lorsque quelqu’un prononce ce mot, les associations logiques produites par notre esprit sont toujours les mêmes et il n’y a pas moyen d’en sortir : ‘violent désir physique et gêne pour l’absence de l’objet (exposant élevé : je dirais dix) ; possession, mariage, enfants, héritage, sexe en fonction des nécessités’… »

« rien ne vit aussi intensément que le temps arrêté »

« Mais à l’école, je n’étais pas à mon aise ; je n’aimais pas les choses que j’étais obligé d’écouter, ou, plutôt, cela m’aurait peut-être plu si les professeurs ne s’étaient pas employés à les rendre si lointaines, comme appartenant à un autre monde. »

« Ne plus voir les choses telles qu’elles étaient d’habitude, qu’elles furent justes ou erronées, aurait provoqué chez tous un sentiment de vide, de non-appartenance. »

« Il lisait le temps qu’un mot dure dans le cœur »

« la beauté est ce vêtement que tu sens cousu sur toi, douillet, chaud, indestructible, au milieu de tant d’autres auxquels il manque toujours quelque chose. »

« naufragée, la pensée devint lettre morte »

« La maison, ma maison, sera pleine de livres, ces livres, ces couvertures bleues : une montagne, un océan de livres : dans le salon, dans la chambre, dans la cuisine, dans la salle de bains, sur le balcon. Quelque soit l’endroit vers lequel je me tournerai, je ne verrai rien d’autre que des livres, par paquets, en piles, éparpillés, empilés en équilibre, fermés, ouverts, de côté, de face, sur la tranche, entassés dans des tiroirs ouverts, empilés dans l’évier sous le robinet qui goutte, sous le tapis, derrière les radiateurs, dans le lit, sur le lit, sous le lit, enchevêtrés, ou seuls, libres, libres entre les tasses à café, dans la cuisine, et jusque dans le réfrigérateur. »

Le libraire de Sélinonte – Roberto Vecchioni